Jazz sur les places offre le visage vivant d’un jazz «en chantier» (ou Jazz in progress, comme on voudra) ouvert à tous, convivial et festif bien sûr, populaire au sens noble du terme, c'est-à-dire ni trop intimiste, ni faussement grand public tendance démago-clientéliste.
Le Jazz se doit de rester une musique vivante: il lui faut retrouver le contact avec son lieu de (re)naissance et terrain d’élection: l’espace public avec sa fréquentation de riverains, passants, curieux, familles, amateurs ou découvreurs de tous poils sans distinction d’aucune sorte.